L’Université de la Vie

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FAUT-IL FABRIQUER LA VIE À TOUT PRIX ?
TOUTE VIE VAUT-ELLE LA PEINE D’ÊTRE VÉCUE ?

En plein débat sur la loi bioéthique, autour d’experts et de grands témoins,
offrons-nous le temps de réfléchir à la société que nous voulons bâtir.

Pourquoi nous interroger, aujourd’hui, sur le prix de la vie ?

La question du prix de la vie permet d’entrer au cœur des enjeux bioéthiques actuels, à la fois en France, où l’on débat de la loi bioéthique et dans le monde entier. En principe la vie humaine n’a pas de prix. Elle a une telle valeur qu’on la dit “inaliénable”. Mais dans la réalité chaque époque transgresse cet interdit avec sa propre mentalité, son propre niveau de technique.

La vie humaine des faibles risque toujours d’être traitée en variable d’ajustement au profit des forts.

Aujourd’hui c’est l’usage des biotechnologie qui remet en cause la non-marchandisation du corps, soit en dévalorisant certaines vies, soit en les “marchandisant”, selon la loi de l’offre et de la demande.  Dès que le corps entre dans le marché, d’énormes profits sont en jeu. Tandis que l’acharnement procréatif tend à créer « la vie à tout prix », d’autres vies humaines ne sont jugées
dignes d’être vécues qu’à certaines conditions. L’être humain est soumis à l’offre et à la demande, à une loi du plus fort, celle du plus offrant. Qu’allons-nous donc investir pour que les personnes marginalisées, malades, dépendantes, âgées soient perçues comme une richesse pour la société ?